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Préserver Belle-île et randonnées photo

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Nous nous inscrivons dans une démarche de tourisme responsable et durable, afin de limiter au maximum notre impact sur l’environnement.

Préserver Belle-ile, réduisez et rapportez vos déchets

Goélands en vol et zone d’enfouissement de la déchèterie de Chubiguer à Belle-île-en-mer (56) – © Denis JEANT

Zone d’enfouissement de la déchèterie de Chubiguer à Belle-île-en-mer (56) – © Denis JEANT


LES DECHETS A BELLE-ILE ?

  1. Chaque année les visiteurs sont responsables de 35 % des déchets produits à Belle-île.
  2. Seuls 40 % des déchets produits sur l’île sont envoyés sur le continent. Ce sont les déchets recyclables et les bennes issues de la déchèterie.
  3. 60 % des déchets restent donc sur place.
  4. En 2015, 2 500 tonnes d’ordures ménagères résiduelles ont ainsi été enfouies sur la zone d’enfouissement de la déchèterie de Chubiguer située sur la commune du Palais, à Belle-île. Or, le site a une capacité limitée.
    « D’où l’importance d’un tri bien compris », souligne Benoît DANIEAU, animateur du programme de prévention des déchets à la communauté de communes de Belle-Ile (CCBI).

Par notre comportement responsable, nous pouvons améliorer la situation.

Pour aller plus loin, consultez la page de conseils sur la gestion des déchets sur le site de la CCBI.

 

CLIP ZERO DECHET A BELLE ILE EN MER from CCBI on Vimeo.

Pour vos pique-niques

sac-set-de-table-pique niqueUtilisez de préférence de la vaisselle réutilisable: assiette, gobelets, couverts. En plus de réduire vos déchets, la vaisselle réutilisable est source d’économie. Plus besoin d’acheter des gobelets, assiettes ou couverts en plastique jetables qui deviendront des déchets après une seule utilisation ! Il existe de la vaisselle dans des matériaux légers: bambou, résines naturelles, fibres végétales, inox, plastique sans phtalates… pour en faciliter le transport et assez solides pour qu’elle dure. Préférez des serviettes en tissu. Elles peuvent aussi vous permettre d’emballer et de protéger vos sandwichs pour le transport. Moins de déchets et vous aurez moins à en rapportez avec vous. 

Pour votre confort, tout en réduisant votre empreinte

confort
Lors des randonnées photo sur le sentier côtier, je dispose également sur moi d’un rouleau de papier hygiénique et d’une minipelle. N’hésitez pas à me les demander si nécessaire. Avec la minipelle, vous ne laisserez aucune trace de votre passage.

 

Limitez votre impact lors des randonnées photo

carte_nature_ccbi

Carte nature CCBI

Belle-Île reconnue pour la beauté de ses paysages, est aussi fragilisée par l’activité humaine et les tempêtes. Les 1 500 hectares de landes littorales à bruyère vagabonde, de pelouses de hauts de falaise, de dunes et de milieux humides ou forestiers.. sont particulièrement riches et doivent le rester. Par votre comportement responsable, participez à la protection et la préservation de ses milieux remarquables.

aiguilles port Coton

Les aiguilles de Port-Coton – © Denis JEANT

Au sommet des falaises, les pelouses soumises aux vents et aux embruns, abritent également des espèces végétales rares, parfois endémiques, et sont extrêmement sensibles au piétinement. Des cheminements piétonniers sont aménagés par l’équipe des gardes du littoral.
Leur objectif est de maîtriser la fréquentation piétonne et automobile pour conserver (et restaurer) les pelouses de haut de falaise. Cette action contribue à préserver l’aire d’alimentation du crave à bec rouge, oiseau emblématique de Belle-Île. A cette fin, des monofils et une signalétique sont posés par la Communauté des communes de Belle-île-en-mer (CCBI) . Ils précisent les zones en restauration qui doivent être préservées et donc d’accès interdit, comme les éventuels dangers.
Cinq gardes du littoral ont en charge la mise en valeur et l’entretien des espaces naturels aménagés (sites, sentiers côtiers, maisons de site…), le nettoyage manuel des plages, en passant par la sensibilisation du public et le suivi naturaliste.marque GR

Le sentier côtier de Belle-île fait partie du GR 34, qui fait le tour de la Bretagne. Les marques du GR, blanches et rouges, indiquent la direction à suivre sur le sentier.


Respectez ces consignes, en chemin

  • Restez sur les chemins balisés et respectez les consignes de sécurité; 
  • Ne dérangez pas la faune en voulant l’approcher de trop près, plus particulièrement en période de nidification;
  • Ne nourrissez pas les animaux sauvages (lire le cadre plus bas);
  • Respectez également la flore, parfois rare et protégée. Ne coupez pas et ne cueillez pas les plantes et fleurs;
  • Pour évitez les incendies, n’allumez pas de feu et ne fumez pas, surtout dans les bois et landes.

Nourrir les animaux sauvages : une gentillesse beaucoup plus nuisible qu'utile

goéland

Goéland argenté – © Denis JEANT

Bien des gens aiment nourrir les animaux sauvages parce que cela les rapproche de la nature. Inspirés des meilleurs intentions, ils sont sûrs qu’en nourrissant les animaux, ils améliorent leur bien-être. Ils pensent aussi que d’offrir de la nourriture aux animaux sauvages les aide à survivre. Vous pourrez par exemple observer des goélands argentés opportunistes lors de vos pique-niques en bord de côtes.
Toutefois, l’alimentation de la faune sauvage entraîne presque toujours des conséquences négatives pour les animaux nourris. Evitez de les nourrir. La faune sauvage doit le rester et tirer sa nourriture des habitats naturels et dans des conditions naturelles.

En nourrissant les animaux sauvages, vous diminuez leurs capacités de recherche de nourriture. Quand les jeunes animaux commencent à se fier aux humains pour se nourrir, leur survie est compromise si la source de nourriture disparaît.

De plus, différents types d’aliments issus de l’alimentation humaine peuvent les rendre malades, voir les blesser. De même, en nourrissant la faune sauvage, vous l’accoutumez à la présence humaine et elle risque de devenir une nuisance, voire même un danger.

Accroître la dépendance des animaux sauvages à l’obtention passive de nourriture augmente la taille des portées qui seront alors trop nombreuses par rapport à la quantité naturelle suffisante. La surpopulation peut avoir pour conséquences des maladies et épidémies. Pour finir, la nourriture laissée à l’intention des animaux sauvages accroît aussi le risque d’attirer des rongeurs.

Mieux connaître le milieu pour mieux le protéger

En randonnée photo, j’emporte toujours avec moi une paire de jumelles et des guides d’identification sur la faune et la flore. Je n’hésite pas non plus à donner des informations naturalistes et à sensibiliser sur la protection du milieu naturel, en plus de faire progresser mes stagiaires en photo. Pour bien protéger, il faut connaître un minimum. De même, je présente une petite bibliographie en début de stage, pour mieux connaître Belle-île, la faune et la flore, en plus d’ouvrages et de magazines photo.

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